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[Foot] Avec un peu de retard...


kozayamax

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Meilleurs contributeurs dans ce sujet

Moi je vois aussi que les smileys d'Evangelion sont toujours laids. :)

Normal, il utilise des smilaids ! :p

+1 :)

+1

+1 :/

Gnyahaha le retour du thread plein de quotes :devil

+1 :D

+1 :devil

+4/4 :oups

+5/5 initiative protection contre le "quote" :devil

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Je sais maintenant pourquoi Zizou a fichu un coup d'boule à l'Italien :

... eh bien, tout simplement PARCE QUE !

Et si vous me demandez : hop, koodbool !

Nan mé, fo pasfèrdai misair o foudeubaollhr.

Bon, plus sérieusement - si :devil - M'en fiche que Zidane ait pété les plombs. ce n'est pas cet acte qui va faire ombrage sur le personnage et, comme dirait la célèbre phrase :

"que celui qui n'a jamais pêché, jette la première pierre"

Juste dommage que ce se soit terminé dans une pareille couillade.

D'ici quelques temps, on ne se souviendra plus que de "Italie, vainqueur de la Coupe du Monde de Football 2006. Le deuxième ? Qui ça déjà ?...

Remarquez que ZIzou avec son geste démesuré, permettra que l'on s'en souvienne un peu de ce deuxième toujourds oublié. Peut-être ?

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Moi je vois aussi que les smileys d'Evangelion sont toujours laids. :)

Normal, il utilise des smilaids ! :p

+1 :)

+1

+1 :D

Gnyahaha le retour du thread plein de quotes :devil

+1 :D

+1 :devil

+4/4 :oups

+5/5 initiative protection contre le "quote" :devil

RHA MAIS C'EST QUOI CES GENS QUI CASSENT LES PYRAMIDES? :oups

EDIT : D'ailleurs Evangelion ce smiley-là est particulièrement nul... Et relativement impoli, tu pourrais juste dire : "Je vous emmerde, voulez-vous?" :p

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Moi je vois aussi que les smileys d'Evangelion sont toujours laids. :)

Normal, il utilise des smilaids ! :p

+1 :)

+1

+1 :D

Gnyahaha le retour du thread plein de quotes :devil

+1 :D

+1 :devil

+4/4 :oups

+5/5 initiative protection contre le "quote" :devil

RHA MAIS C'EST QUOI CES GENS QUI CASSENT LES PYRAMIDES? :oups

EDIT : D'ailleurs Evangelion ce smiley-là est particulièrement nul... Et relativement impoli, tu pourrais juste dire : "Je vous emmerde, voulez-vous?" :p

c'est vrai... faut pas cracker, sinon tu vas finir comme Zizou ! :devil

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Moi je vois aussi que les smileys d'Evangelion sont toujours laids. :p

Normal, il utilise des smilaids ! :)

+1 :D

+1

+1 :D

Gnyahaha le retour du thread plein de quotes :devil

+1 :p

+1 :devil

+4/4 :oups

+5/5 initiative protection contre le "quote" :devil

RHA MAIS C'EST QUOI CES GENS QUI CASSENT LES PYRAMIDES? :oups

EDIT : D'ailleurs Evangelion ce smiley-là est particulièrement nul... Et relativement impoli, tu pourrais juste dire : "Je vous emmerde, voulez-vous?" :p

c'est vrai... faut pas cracker, sinon tu vas finir comme Zizou ! :devil

A la grande différence de Zizou ( qui c'est quand même retenue avec un simple coup de tête dans la poitrine), moi j'aurais mis un bon coup de boule en pleine tronche.

Autant sortir avec un gars par terre et qui ne bouge pas plutôt que de voir un gars qui se projette en arrière et qui se relève comme si de rien n'était.

Donc à bonne entendeur.......

>EvilPNMI : c'est mieux comme ça, je me suis bien rattrapé ? :) C'est quand mieux est plus directe que de se faire traiter de moule .

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A la grande différence de Zizou ( qui c'est quand même retenue avec un simple coup de tête dans la poitrine), moi j'aurais mis un bon coup de boule en pleine tronche.

Autant sortir avec un gars par terre et qui ne bouge pas plutôt que de voir un gars qui se projette en arrière et qui se relève comme si de rien n'était.

Donc à bonne entendeur.......

Même avis.. surtout que les Italiens avait fait leur 3 remplacements !!!

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Finalement, je trouve ça bien que Zidane ait "craqué" comme ça. Il a rappelé à tout le monde qui voyaient en lui un nouveau Messie, le "Conducatore", le "Lider Maximo" du foot français, qu'après tout il n'ets qu'un homme comme les autres.

Et c'est tant mieux.

Les gens parfaits sont parfaitement ennuyeux.

Merci Zizou, de nous avoir remis les pieds sur terre de façon aussi radicale. Je n'excuse pas le geste sur le plan sportif, mais je n'en apprécie que plus l'homme.

Finalement, c'est aussi dans ses échecs que j'aimerai me souvenir de lui.

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On m'a envoyé ce texte par mail :

ent dixième minute. Le ralenti montre Zinédine Zidane asséner un coup de

tête à un défenseur italien. Ça crie devant l'écran du rétroprojecteur :

"Ouaich Zizou !" Ça rigole. On applaudit le geste. Puis, carton rouge.

Zidane expulsé. Presque aucune réaction de tristesse ou de compassion pour

"l'enfant du quartier" qui a passé son enfance dans cette cité de la

Castellane. "Zizou" sort du terrain dans la quasi-indifférence, sous le

regard d'une cinquantaine de personnes massée devant l'entrée du bar-tabac

de la place Tartane, cité de la Castellane à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Quelques filles, des "chibanis" - les anciens -, des jeunes blacks, beurs,

et beaucoup d'enfants. Surexcités par les caméras de télévision. Ça casse

des bouteilles en verre, allume des pétards et des feux d'artifices. Ici,

forcément, le nom Zidane est sur toutes les lèvres. Il est natif de cette

cité située à quelques kilomètres du Vieux-Port. Bien évidemment, tout le

monde le connaît. De "visu", ou simplement parce que certains ont grandi

avec lui.

Alors, assis sur un scooter, sur une chaise ou sur un canapé emprunté à un

voisin, chacun y va de son commentaire. "Dans une finale de la Coupe du

monde, tu n'as pas le droit de mettre un coup de boule, s'irrite Nabile

Saouche. Il n'a pas été pro jusqu'au bout. Il tire sa révérence sur une

mauvaise note." Plus loin, Bilal Zekri, pense l'inverse : "C'est un mec

calme qui ne fait pas n'importe quoi. L'Italien mérite. Il a certainement

mal parlé à Zidane."

Difficile de croire que la cité a vu naître la star. Aucun signe extérieur,

pas de banderoles ou d'affiches avec l'effigie du retraité le plus célèbre

de France. Zidane est absent des murs recouverts de tags. Très rares sont

les jeunes qui ont un maillot au nom du joueur. Au pied des immeubles

défraîchis, il reste une icône vénérée, mais il est peu apprécié. Déception,

un peu de jalousie, pas mal d'amertume. On lui reproche de ne pas assez

s'investir pour le quartier.

"On l'aime parce qu'il est une idole. C'est du respect, assure Farid Idri,

gérant du bar-tabac. Mais, il ne fait rien pour le quartier. Franchement, il

n'a pas pu nous mettre un écran géant pour qu'on le regarde. Là, on a dû se

débrouiller tout seul pour en avoir un." Il continue à égrener ce qui le

chagrine. "Il pourrait financer la construction d'un terrain de foot et

encadrer plus les minots", affirme-t-il, lui qui affiche dans son commerce

le maillot du Real Madrid dédicacé par Zidane. "C'est un bidon, assène à son

tour Temy Kanes. Il ne peut pas aider les gens du quartier d'où il vient ?

Putain, il est milliardaire. Il pourrait changer la vie de pas mal de

familles ici."

Son ami, Aziz Boutelflika, se dit "dégoûté" : "Il ne vaut rien. Il fait

bonne figure à la télé, devant les politiques. Mais il nous a lâchés.

Regardez ! Le quartier est empoisonné. Il est crade. C'est la misère ici.

J'ai vraiment les boules. Il ne faut pas qu'il oublie qu'il sort de ce

béton." La Castellane, 5 000 habitants, est considérée comme l'une des cités

les plus pauvres de Marseille. Un taux de chômage qui flirte avec les 54 %,

soit trois fois plus que la moyenne de la cité phocéenne. Les 15-25 ans sont

les premières victimes. Près de 60 % sont sans emploi.

Pourtant, sur la place Tartane - en forme de terrain de foot - là où "Zizou"

a réalisé ses premiers passements de jambes, les jeunes enfants rêvent

d'être le prochain Zidane. "Ils ont envie de s'en sortir, raconte Hocine

Djelloul, 34 ans. Zidane donne l'espoir à ces petits. Même l'hiver, je les

vois en "survêt" s'entraîner sans relâche." "Moi, je suis fier de lui. Il

représente le quartier et donne le sourire. C'est trop beau", s'émeut Driss

Faha, 18 ans. "Grâce à lui, on parle de la cité mais en bien. Ça change des

voitures qui brûlent ou du trafic", poursuit Farid Djelloul, 16 ans.

Le match est terminé. La petite place se vide rapidement. De très jeunes

enfants jouent au ballon et fracassent sur le sol les bouteilles de bière en

verre laissées par les "grands". Brahim Saly, fan de Zidane au point que la

boucle de sa ceinture fait défiler en continu le nom de sa star en lettre

rouge, est "triste". Nordinne Madi, 14 ans, a "envie de pleurer". Leurs amis

les narguent, "contents" que la France ait perdu.

Ça discute du carton rouge. Il s'en trouve quelques-uns pour y voir au moins

un signe positif, comme l'ultime empreinte d'un Dieu vivant redevenu homme

devant des centaines de millions de téléspectateurs. Zinédine Zidane, 34

ans, dans son exil de milliardaire, avait donc emporté avec lui les

reliquats de son passé. Ayoub Argoubi, 17 ans : "Zidane restera un grand

joueur. Il nous a peut-être oubliés, mais son coup de tête, c'est un vieux

reste de la Castellane."

Mustapha Kessous

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Bon, bah je viens aussi de recevoir ceci :

Dire que le geste de zidane est un reste de la Castellane, c'est prêter main forte aux tenants de l'extrême droite. Parcequ'on vient des "quartiers", serait-on nécessairement un voyou ? C'est une thèse simpliste et imbécile.

De plus, sur le thème "Zidane n'est plus qu'un sale milliardaire'" parcequ'il ne reviendrait pas dans son quartier, je suis tombée sur des commentaires d'autochtones qui précisément ne racontaient pas la même chose, comme quoi ...

Donc face à cet article orienté, j'en renvoie un autre, tout aussi arbitraire (j'ai l'honnêteté de le reconnaître avant!!) :

Son geste est inexcusable, certes. Mais il s’explique. Et pas seulement par les insultes du défenseur italien. Quand on connaît la carrière de Zinédine Zidane depuis ses débuts à Cannes, on sait que ce kabyle, enfant de la Castellane a le sang chaud et qu’il réagit au quart de tour à une provocation blessante. Les exemples ne manquent pas. Ce fut le cas notamment lors d’un match Marseille-Bordeaux au début des années 90. Au milieu d’une mêlée de joueurs suite à un corner, il se retourna et asséna un violent crochet du droit sur le visage de Marcel Desailly qui le mit KO, et se fit expulser sur le champ. On ne compte plus les coups de tête donnés au fil des matchs de club et les bagarres dans les vestiaires. Maintenant que le Mondial est fini, il faut asséner les vérités sur le mauvais système de jeu et la mauvaise pression du coaching de Raymond Domenech.

Du temps d’Aimé Jacquet et de son adjoint Roger Lemerre, Zidane a brillé de mille feux parce que ces deux entraîneurs ont construit leur système de jeu non seulement sur le potentiel et les qualités techniques du joueur, mais aussi sur son mental. En 4-3-1-2, Zidane avait trois demi-défensifs derrière et deux attaquants devant. Cinq joueurs constamment autour de lui auxquels il faut ajouter le fidèle Lizarazu, arrière gauche se transformant souvent en ailier gauche pour soutenir Zidane. Outre ses vertus offensives, ce système avait un autre objectif que seuls quelques rares puristes du football connaissent. La «botte secrète» inventée par Jacquet est que le milieu de terrain jouait un rôle de "garde rapprochée" de Zidane, notamment le capitaine Didier Deschamps. Les trois milieux défensifs étaient constamment proches de Zizou afin de le protéger doublement. D’abord contre les adversaires trop agressifs envers Zidane. Ils étaient signalés à tous les défenseurs et se voyaient immédiatement avertis verbalement avant d’être automatiquement punis en recevant des tacles très appuyés, des bousculades et des coups dans les mêlées sur corner ou coup franc.

Le deuxième objectif de cette garde rapprochée était de surveiller Zidane contre lui-même pour éviter qu’il ne se fasse justice, comme ce fut souvent le cas en club. L’exemple le plus visible a eu lieu lors d’un France-Allemagne où Zidane rudoyé par un défenseur allemand s’est vite relevé pour répondre à cette agression. Il n’eut pas le temps de s’en approcher qu’Emmanuel Petit et Patrick Viera bondirent comme un seul homme pour s’interposer entre lui et son adversaire. C’est grâce à cette «protection» permanente, que Zidane et l’équipe de France ont fait de si beaux matchs.

Domenech n’a jamais pensé à protéger Zidane. Au contraire, il s’est entêté à utiliser un système de jeu et des coéquipiers inappropriés où Zidane s’est constamment retrouvé isolé au milieu des joueurs adverses qui le séchaient et l’empêchaient de développer son football. Viera et Makelélé étaient trop loin de Zidane et perdaient toute leur énergie à défendre et colmater les brèches du système Domenech. C’est ce qui explique le coup de gueule de Zidane avec Thuram et Gallas lors du premier match France-Suisse où ils leur demandaient de jouer plus haut, pour que l’équipe fasse un bloc autour de lui. Il en était réduit à faire de l’auto-gestion avec le système Domenech.

Le conflit technico-psychologique avec Domenech engendrait trop de pression sur les épaules de Zidane. Sans ses efforts et son abnégation, l’équipe n’aurait pas été qualifiée et n’aurait jamais atteint la finale. Outre ses buts et ses actions décisives, il était contraint de courir sans arrêt pour faire le pressing sur les défenseurs adverses, rôle normalement dévolu à Henry qui restait constamment immobile ou hors jeu en attendant gentiment que la balle lui arrive dans les pieds sans se fatiguer. Epuisé et dépité après la «prise de catch» que lui a fait subir Cannavaro sans réaction de ses coéquipiers ni de l’arbitre, il a demandé à sortir.

Il connaît parfaitement ses limites. Après avoir emmagasiné trop de rancœur et de fatigue, il ne pouvait continuer sans réagir seul aux agressions. Ne pouvant même pas tenir 90 minutes, comment pouvait-il jouer les prolongations? Domenech, n’ayant jamais rien compris à Zidane, a refusé de le remplacer. L’erreur fatale est là. Dans la tête de Zizou, le match était déjà fini. Hyper saturé par la fatigue et aveuglé par son amour-propre, Zinédine n’a pensé ni à sa la fin de sa carrière, ni à gagner la Coupe, ni aux millions de téléspectateurs, mais simplement à venger son honneur. Et le coup est parti.

Zidane avait tout à perdre dans ce geste, y compris son auréole de Dieu du stade, une sortie de rêve, la Coupe du monde Fifa 2006, la vénération de tout un pays, une notoriété exemplaire… tout. Mais l’offense n’était plus soutenable sauf à perdre humainement la face, et il a préféré tout perdre (je ne crois pas à la théorie du pétage de plomb, je suis intimement convaincu qu’il savait pertinemment ce qu’il faisait devant les caméras du monde entier), plutôt que d’abdiquer ce qu’il lui restait de dignité presque au terme de ce long match.

La dignité de Zidane pèse-t-elle moins lourd qu’une Coupe du monde Fifa ? Je ne le pense pas. S’il n’a pu ramener que ça de Berlin, c’est déjà énorme. Le vainqueur officiel, c’est cet esprit malfaisant du foot qui achète tout, les matchs, les arbitres, le temps de cerveau disponible du public et j’en passe. Les italiens en connaissent un rayon.

Peut-être que les français aussi… peu m’importe. Je retiens seulement qu’à un moment crucial de la finale, quand tout allait se jouer sur un but français de dernière minute ou un moral nettement supérieur dans les tirs aux buts, un grand sportif, qui est aussi une grande âme et sur les épaules de qui reposaient les espoirs de millions de supporters, a pris sur lui le risque de tout sacrifier pour sauver ce qui dans sa conscience d’homme représentait l’essentiel : sa dignité humaine. Fallait-il y renoncer pour une coupe ?

Zidane, lui, ne s’est pas laissé acheter.

Saâd Lounès Journaliste algérien

C'est cette version que je préfére. :)

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