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Dude76

Un commentaire pour un film qui ne mérite pas de sujet dédié

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Il y a 16 heures, Dark a dit :

Notament avec la résolution des énigmes. Sérieusement le créateur d'un jeu online joué par la quasi-totalité de la population a pla,té des easter eggs d sans que personne ne les découvre pendant 5 ans alors que de nos jours des mecs arrivent à décrypter un jeu avant même sa sortie ?

Ben en même temps, si ça ne se passe pas comme ça, y'a pas de script.

Déjà, la résolution Shinning (puisque tu en parles :p) est étonnante par qui la mène.

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Oui c'était juste pour chipoter et faire mon chieur, comme les CAP astrophysique sur internet qui trollent sur Interstellar. J'ai toujours trouvé ça con de reprocher à une oeuvre de fiction (plus précisément SF ou fantastique) ou tout simplement un divertissement son "manque de réalisme"

Ce n'est qu'un détail en soi mais en tant que joueur ça m'a fait tiquer. Après c'est un media qui a toujours été difficile de porter au cinéma.

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The gamechangers 

J'avais complètement oublié ce (télé)film, pensant que le projet avait été soit annulé soit suspendu. Finalement sorti en 2015, mais pas en France. C'est l'adaptation non officielle de l'excellent Jacked. Livre qui relate la création de GTA, mais aussi globalement celle de Rockstar, un pseudo biographie des freres Houser et du conflit les opposant avec l'avocat Jack Thompson. Ce téléfilm a été produit sans l'accord de Rockstar et selon wiki des pousuites ont été engagées. Et on comprend pourquoi aprés visionnage.

Déjà, pour des raissons de durée evidente le film démarre à la seconde moitié du livre, un format mini-série aurait été plus judicieux, juste aprés la sortie de Vice City et au moment donc du développement de San Andreas. Zappant donc l'enfance de Sam Houser expliquant son coté rock 'n' roll, ses débuts chez BMG ou DMA avec Lemmings ou Menace. Et donc aussi le parallele avec Jack Thompson evoluant professionnellement en gagnant divers procés notamment contre le groupe de Ice T sur la chanson Cop killer. Dans les deux cas ça aurait mis en place la personnalités des personnages et expliqué leur motivation.

Le film démarre don avec un Sam Houser tyrannique (Daniel Radcliffe) qui enploie toutes les differentes équipes de Rockstar sur le prochain GTA ne leur laissant aucun repos aprés Vice city. Et ça s'arrete là sans explication alors que ce genre de pratique est assez courante dans le milieu sur des titres ambitieux. Là où le livre va parler des tensions dans l'entreprises et diverses greves.

A coté de ça on a un Jack Thompson qui incarné par Bill Paxton est juste impossible à detester au tempérament calme et raisonnable là où le livre le dépeint comme un illuminé catholique, complétement hystérique et obsédé par Rockstar. Sans non plus rentrer dans les détails l'histoire va donc se baser essentiellement sur San Andreas et son Hot cofee se terminant donc par une fin plutôt moyenne où l'on a l'impression que personne n'a réellement gagné. Dans le bouquin le scandale révèle finalement la nature de Thompson qui à force de harcèlements et orientation de témoins se verra radié du barreau, Rockstar s'en tirant plutôt bien malgré la perte de Jamie King, donc le rôle est vraiment réduit par manque de développement. Oui Jack Thompson a forcément subi les foudres des joueurs par des menaces et harcelements mais pas autant que dans le film. Et son fils, de ce que je me souviens, n'a jamais été battu ou insulté.

C'est dommage d'ailleurs que le film ne parle pas non plus de ça. Le fils de Thompson enfant voyait son pere comme un héros vu qu'il n'avait pas accés à ce genre de jeux mais en devenant ado il va finir par ne plus soutenir son père vu que les gosses de son âge vont lui reprocher de voir son pere tenter d'interdire leur jeu préféré. La fin ne montre pas non plus l'aspect bénéfique de ce procés qui a du remettre en question le système de classification de jeux-videos. Ni le bordel que cette histoire a foutu. Pas seulement pour R* mais aussi pour le PEGI et l'ensemble de la profession qui montrait Sam Houser comme un paria.

Dommage aussi que les raisons qui on poussé cette polémique soit limité à un seul drame alors que c'est la résultante de faits bien plus graves comme toutes les tueries et fusillades qui on eu lieu à cette époque.

Par contre tout le traitement sur Hot cofee est bien expliqué, précisant bien que ce n'était pas une fonction cachée et accessible par les joueurs mais bien un mod créé à partir de restes dans le codes. Là aussi monnaie courante dans le JV. De même que le pétage de plomb de Houser quand il apprend qu'il devra retirer tout le contenu sexuel du jeu pretextant qu'il peut et doit faire tout ce qu'il veut dans un JV sous pretexte d'être dans un pays libre. Reste un coté extremement égocentrique surtout de quelqu'un qui voulait surtout être le premier à faire des choses qu'on avait jamais vu dans un jeu avant que quelqu'un d'autre le fasse à sa place.

Dommage que l'on ne voit pas non plus Sam Houser appeler et menacer toutes les rédactions qui ne mettaient pas la note maximale à ses jeux.

Une scene particulierement puante où l'on voit l'avocat priant dieu de lui donner la force de continuer sans devoir détester R*. Comme pour sous-entendre qu'il n'y avait rien de personnel là où le livre se termine avec sa radiation du barreau suite aux tests psychyatriques auxquels il a dû se soumettre.

Au final, un téléfilm tronqué de la moitié de l'histoire avec une représentation quelque peu faussée et édulcorée (des deux cotés), une réalisation peu interressante et une distribution pas terrible. C'est vraiment dommage car je suis assez fan des docu/biopic sur ce sujet comme par exemple King of Kong. 

J'attendais vraiment beaucoup de ce film car le livre m'avait bien plu. Je conseille vraiment la lecture de ce bouquin ne serait-ce par le coté nostalgique sur la partie DMA édité par Psygnosis et des ces titres prestigieux de l'Amiga. Il y a aussi cette video de la chaine de PAUL qui est toutefois un simple copié collé mais trés résumé du livre :

 

 

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Au fait, même si ça fait un moment qu'il est sorti, s'il est encore à l'affiche par chez vous et que vous ne l'avez pas encore vu, foncez voir BlackKKlansman.

Perso, j'ai adoré.

Et les dernière minutes "tranchent" clairement avec le ton léger du film, "ça calme" comme dirait l'autre.

J'aurais dû en faire une jolie critique bien comme il faut lorsque je suis allé le voir, et vous la pondre dans un sujet dédié car pour moi, oui, c'est un film qui mérite un sujet dédié bien comme il faut.

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Ma copine voulait voir des films d'horreur. Etant un vieux con basé sur les classique je me suis tourné vers les sites tipiak (je sais c'est pas bien).

Hérédité et action ou vérité : j'ai pris ça sans connaitre parce que c'était récent et ça me conforte dans l'idée de rester dans mes classiques. Bon, Hérédité c'est vraiment bon, le film fait son boulot, j'ai vraiment flippé et aimé cette ambiance malsaine, un film vraiment efficace que je recommande.

Action ou vérité, un truc récent qui est dans la tendance des teen movies.Je l'avais pris uniquement car il y a l'actrice de ready player one. C'est vraiment un  truc d'ado extremement dispensable.

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J'ai vu 10 Cloverfield Lane cet après-midi et ai consacré pas mal de temps à réécouter la BO. Pour le coup si j'ai suffisamment de quoi écrire je ferai un sujet dédié.

En substance j'ai passé un très bon moment jusqu'à la fin qui m'a exaspéré et donné envie de balancer un pavé au travers de l'écran.

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J'ai adoré le film, malgré certains aspects de la fin et le lien (autre que dans le titre) avec cloverfiled, que je n'avais pas du tout aimé.

Et y'a John Goodman. Donc le film ne peut être que bon, voire excellent. Si, je suis parfaitement objectif :P .

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John Goodman, que je n'avais vu jouer que des rôles comiques m'a vraiment convaincu dans ce film, idem pour Mary-Elizabeth Windstead que je n'avais jamais vue auparavant. A chaud le lien avec Cloverfield m'était apparu comme très artificiel, et j'ai lu après coup que le scénario avait été réorienté pour l'y relier. Donc je ne sais trop qu'en penser, au delà du fait que j'ai détesté la fin.

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J'ai vu Marie-Antoinette de Sofia Coppola. Le film était dans ma liste depuis quelques années, et faisait partie des trois films de la réalisatrice que je voulais voir avec Virgin Suicides et Lost in Translation. Des trois, il est probablement le plus accessible dans le sens où la structure est très linéaire et le ton est globalement plus léger.

La justesse du ton, aussi bien au niveau de la réalisation que du jeu de Kirsten Dunst est appréciable dans le sens où il sait trouver le juste milieu entre la retenue attendue d'une Dauphine de France et l'émotivité que devraient déclencher les chagrins qu'elle traverse. Cette justesse s'exprime par une certaine pudeur, notamment lorsque Marie-Antoinette perd son troisième enfant et qui est simplement présentée au travers du portrait officiel de la reine et son actualisation: un portrait avec la couche du nouveau né, sitôt accroché et remplacé par le même tableau où la couche est vide. Le plan suivant enchaîne sur le cercueil du nouveau né que le cortège emporte. Un minimalisme quelques peu cruel si on le compare au détail accordé à des événements anodins.

Si certains pourront arguer que le film sonne un peu creux, en dehors des belles images, et épingleront quelques anachronismes et libertés, j'ai pour ma part passé un agréable moment. Comparativement à d'autres films de Sofia Coppola, il est probablement anecdotique mais serait une bonne introduction à sa filmographie.

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Au tour de Zodiac, de David Fincher, qui était sur ma liste depuis de nombreuses années. Peu à écrire sur le sujet, le film est globalement bon et son esthétique m'a par instants évoqué Collateral.  Les acteurs sont convaincants mais à mon sens la réalisation ne parvient pas à instaurer le suspens ou la tension que l'on attendrait de l'intrigue ou de certaines séquences. Je crois toutefois discerner une volonté de rester dans un certain "réalisme", dans le sens où les personnages ne sonnent jamais en tant que tels et m'étaient crédibles. Dis autrement je crois que, à l'exception de celui de Robert Downey Jr, aucun des personnages ne m'a donné l'impression de jouer un rôle. La mise en scène de Fincher est par ailleurs très fluide et propose de très beaux plans.

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