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Don_Angelo

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    Pterygota
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  1. [Résolu] Choix d'un smartphone pour Mme CRUCHOT

    De mon côté les copains sont sur des Honor 6, un d'entre eux vient de casser son galaxy, il va opter pour un Honor 6. Personnellement je n'aime pas Android, ni IPhone donc je ne saurai émettre un avis.
  2. [Cinéma] Star Wars VIII - Last Jedi

    Revu, réécouté la score et avec un ami de surcroît. Si vous voulez une critique plus fournie, et avec du spoil du coup n'hésitez pas à demander.
  3. [Cinéma] Star Wars VIII - Last Jedi

    A mon sens les critiques sur la scène du casino, mettant en avant le fait qu'elle ne fait pas progresser le récit est un non-sens. Non cette scène ne sert pas à rien, en fait la deuxième partie de la conclusion que je mentionnais ne fonctionnerait pas sans cette intro. Le but du jeu est bien d'établir qu'à côté du conflit entre l'alliance/rébellion/résistance et l'empire/premier ordre il y a des personnes qui en pâtissent sans forcément appartenir à l'un ou l'autre des camps. C'est un aspect des deux premières trilogies que l'on ne voyait pas. J'ai personnellement eu du mal avec les séquences ajoutés à la fin du Retour du Jedi où l'on nous montre des scènes de liesses dans les populations civiles sans nous avoir montré une scène où cette même population subit le joug de l'empire. J'aime le fait que l'on nous montre que la fédération du commerce que l'on voyait dans la prélogie est toujours là mais de manière plus discrète. Cet aspect ne sera probablement plus abordé et restera certainement anecdotique dans la suite. Ce n'est pas le film en lui même qui est à blamer pour ce point, mais bien la méthodologie globale derrière cette nouvelle trilogie. Clairement l'épisode VII n'avait aucune feuille de route et n'a rien mis en place, il n'y a aucun dessein global dans cette nouvelle trilogie.
  4. [Cinéma] Star Wars VIII - Last Jedi

    Contrairement à ce que je disais, et j'en suis désolé, écrire une revue plus détaillée ne me sera pas possible car je n'ai pas le courage de retourner voir ce film au cinéma. Le tarif de presque 13€ pour une séance en VOST SANS LA 3D n'y est pas pour rien. Il faudra donc vous contenter de ce modeste complément rédigé d'après mes souvenirs et avec le recul de mon premier visionnage. Outre le fait qu'il souffre de passer après un film vide qui ne pose rien, ce film a deux problèmes majeurs : - La Marvelisation de l'univers et plus généralement un problème d'homogénéité du ton. Star Wars ça doit être épique et cela passe par des personnages et des situations que l'on peut prendre au sérieux. Ce qui semble difficile lorsque l'on cale des blagues potaches. - Une trame dont certains enjeux sont trop artificiels. La Marvelisation commence dès la scène d'ouverture, où Huxx dans un surjeu particulièrement poussif fait tout ce qu'il peut pour se donner l'air menaçant alors même que Poe Dameron se permet de le vanner de la manière la plus irrévérencieuse possible. La mise en scène appuie délibérément sur le ridicule de Huxx, se plaisant par ailleurs à souligner que n'importe lequel de ses subalternes a plus d’aplomb. Peut-on imaginer un instant Han Solo vanner Vader ? Plus qu'un trait d'humour à destination du spectateur, cette scène trouve sa justification dans le scénario puisque Snoke explique plus tard que Huxx n'est qu'un pantin aisément manipulable qu'il a délibérément placé à ce rang en étant parfaitement conscient de son incompétence. Il faut également préciser que certains officiers impériaux montrent qu'ils sont conscients de l'incompétence de Huxx, ce qui annule totalement sa crédibilité. Donc sur les trois antagonistes potentiels (Huxx, Snoke et Kylo Ren) il n'y en a aucun qui puisse incarner une quelconque menace crédible. En effet, Snoke est écrit sur le modèle de l'Empereur et reste donc à distance des événements. Le personnage de Kylo Ren est lui présenté comme potentiellement tenté par un retour vers le côté lumineux. La seule menace palpable est donc la flotte du Premier Ordre qui pourchasse la Résistance et dirigée par un général présenté comme particulièrement incompétent. S'ajoute au problème quelques gags visuels que l’on croirait sortis tout droit d'une farce. Un seul exemple : un travelling inversé sur un vaisseau en train d'atterrir, dont la forme rappelle un fer à repasser et qui révèle… un fer à repasser. Certaines des péripéties ne sont possibles qu’en raison de décisions prises en dépit du bon sens. Ainsi la mutinerie au sein de la Résistance se déclenche car leur générale refuse d’expliquer les raisons de sa stratégie non-viable. La décision semble tellement stupide qu’elle est alors soupçonnée de trahison. Aucune raison à son geste n’est donnée dans le film. Il est fort possible que cela tienne à la métaphore évoquée dans le billet précédent, mais cela n’en demeure pas moins trop artificiel. On ne peut pas invoquer un effet de style pour justifier une incohérence de ce genre. Dans le même registre, Leïa montre à son poignet une balise de localisation « cryptée » à son poignet, et dans la même scène s’étonne que le Premier Ordre puisse les localiser dans l’hyper-espace. Il s’avère que cette balise n’est pas responsable, suite à une pirouette scénaristique plus grotesque encore. L’enchainement n’en demeure pas moins d’un ridicule irrécupérable. Évoquons les bons aspects de ce film, et il y en a beaucoup. Parmi les enjeux majeurs du film, le tiraillement de Kylo Ren mis en parallèle avec la quête identitaire de Rey, qui contribueront à les rapprocher. En effet, par le biais de la Force, Rey et Kylo peuvent communiquer et percevoir leurs émotions mutuelles. Ainsi, chacun essayera de retourner les allégeances de l’autre. Le film réussit habilement à entretenir le doute quant à l’issue de ce jeu de tentation. A cela s’ajoute le personnage de Luke, réintroduit comme un mentor désabusé après avoir échoué à former Ben Solo. En proie à ses démons, il se persuade que les Jedi sont responsables de la résurgence des Siths lors de la prélogie. Il est difficile de s’étendre sur ces aspects sans dévoiler des éléments essentiels de l’intrigue. Mais ces développements sont des enrichissements intéressants de l’univers Star Wars. De plus ils constituent l’essentiel de l’arc narratif des personnages de Kylo, Rey et Luke. La quête identitaire de Rey y trouvera une réponse, qui contrairement à ce qui a été beaucoup dit, n’est pas une non-réponse. J'ajoute que le climax du film tient à la résolution d'un de ces arcs et permet donc de lui insuffler un enjeu non négligeable. J’aurai souhaité répondre à quelques critiques stupides et faux problèmes dénoncés ça et là, à commencer par l’arc de Luke tant décrié par certains. Ce n’est malheureusement pas possible sans dévoiler toute l’intrigue. A voir si un sujet avec spoiler n'est pas une solution. Sur l'arc narratif de Luke, il est totalement justifié et parfaitement logique. On ne peut que finasser sur la toute fin, et cela relève exclusivement d'un choix tout aussi valable qu'un autre.
  5. [Cinéma] Star Wars VIII - Last Jedi

    En y repensant à froid, car j'écrivais en sortant de la salle, il me semble avoir été un peu trop indulgent sur les facilités scénaristiques. Il est clair qu'il y a des incohérences mais elles ne servent pas toutes le dessein globale du film. Certaines scènes sont très mal écrites, et l'humour potache passe assez mal. Il me semble qu'après un second visionnage mon opinion serait beaucoup plus clivante. La score n'est vraiment pas bonne, surtout à l'écoute séparée. Je n'ai pas retrouvé toutes les fulgurances que j'ai entendu dans le film, car la bande originale ne contient pas tout ce qui est dans le film, mais il y a un cruel manque de continuité dans l'écriture. Une fois de plus, Williams excelle dans une écriture décantée et très organique, mais la tendance récente à vouloir une partition purement asservie à l'image ne lui réussit pas. Peu de nouveaux thèmes, et aucun ne marque vraiment. Pour s'en convaincre il suffit d'écouter le traditionnel meddley final résumant les moments forts de la partition. C'est circonstanciel, par moment très beau mais sans impact et avec même quelques maladresses. Le vrai problème réside dans le fait de citer des thèmes très disparates sans avoir la possibilité d'écrire les transitions nécessaires à la cohérence du propos. On a donc souvent l'impression de "zapper" d'un thème à l'autre aussi beau soit-il. Non vraiment il est difficile de pardonner à Williams d'écrire des thèmes qui ne marquent pas alors même que, d'ordinaire les thèmes distinctifs sont sa marque de fabrique.
  6. [Cinéma] Star Wars VIII - Last Jedi

    La critique qui va suivre est rédigée de manière à ne rien dévoiler de l'intrigue, là où je suis généralement assez peu avare de détails. Aussi je ne pourrai pas me montrer aussi analytique que je le souhaite. Je rédigerai toutefois une critique plus fouillée ce samedi. Ryan Johnson, réalisateur et auteur du scénario de Star Wars VIII : The Last Jedi a la lourde tâche de rectifier le tir après son négligeant prédécesseur. En voyant son travail sur le film je dirais qu'il FAUT regarder The Force Awakens afin de comparer le travail d'un auteur respectueux de l'univers qu'il emprunte et qui le comprend, à celui d'un tâcheron sans talent. A la différence de Abbrams qui a régurgité une bouillie infâme et sans le moindre respect pour le public, Johnson réussit à conter une histoire nouvelle en réutilisant tout de ce que nous avons vu dans la trilogie originale. Ce n'est pas sans maladresses, qui sont pour certaines de claires ingérences du studio ou du cahier des charges, le premier quart d'heure semblant reproduire les mêmes erreurs que le film précédent. Johnsson a l'intelligence de filer une métaphore éculée de notre cher Obi Wan, Your eyes can deceive you don't trust them, à divers degrés. Tant et si bien qu'il prend un malin plaisir à tantôt suivre nos attentes, tantôt les retourner dans une série de set-up pay off dans l'ensemble très bien amenés. Le point culminant de ce travail est la première partie de la conclusion, réalisant le tour de force de rendre sa dimension mystique à la Force sans se lancer dans la surenchère ridicule des combats de la prélogie et surtout offrant à l'arc du personnage de Luke une excellente conclusion. Dans un blockbuster aussi calibré il fallait l'oser, et c'est une réussite qu'il faut applaudir. Oui, Rey, Finn, Poe et les personnages ont un arc narratif cohérent et développé, les batailles sont bien filmées et ont de l'impact. Il y a du fan service, mais surtout une vraie grammaire visuelle reprise des films originaux et modernisée sans que cela ne soit forcé ou excessif. La seconde partie de la conclusion rend sa dimension épique à l'histoire, et outre son rôle de conclusion nous projette nous spectateurs face aux rêves, enseignements et espoirs que la trilogie originale nous a apporté. Non ce film n'est pas parfait, Johnsson ne parvient pas à éviter certains écueils dans son écriture trahissant des artifices grossiers mais essentiels pour le dessein global ou encore le leg détestable de son prédécesseur. Mais quand cela permet de sauver des personnages aussi médiocres que les Rey ou Kylo du film précédent...Souhaitons que Abbrams retienne la leçon pour la conclusion, et que Disney persévère dans cette révision de sa copie. Clairement une bouffée d'oxygène bienvenue dans cette saga. Un mot sur la partition du film que je réécoute en écrivant ses lignes. Loin d'égaler le Williams de la grande époque elle contient quelques belles fulgurances et réécritures de thèmes familiers. Mention spéciale au thème de Leia dans la scène de l'attaque de son vaisseau et dont les prémisses visuelles sont dans la bande annonce. Pour te répondre directement Dude, tout critique qui préfère The Force Awakens à ce film est totalement à côté de la plaque ou n'a rien compris au film. Je le recommande sans réserve. Le film est toutefois inférieur à tous les opus de la trilogie originale et je le répète n'est pas exempt de défauts rédhibitoires.
  7. Livre de mathématiques

    Si la question intéresse toujours, une série d'ouvrage dirigée par Cédric Villanni est parue dans les années 2012-2013. La série s'intitule Le Monde est Mathématique et se compose d'ouvrages précédemment édités d'environ 160 pages par volumes. J'en ai feuilleté quelques un (une quinzaine sur mes étagères) et contrairement aux livres que j'ai proposé plus haut ce ne sont pas des supports de cours. Le style et beaucoup plus encyclopédique et vise plus à donner des éléments de culture mathématique, ça n'en reste pas moins très intéressant à lire et couvre des sujets très vastes tels que la cryptographie, la théorie des graphes ou les nombres premiers.
  8. Petit sujet en attente de complétion, j'ai une réservation pour le voir le jeudi 14 dans la soirée, et corrigerait ce sujet avec la critique en sortie de séance. Comme pour la sortie de l'épisode VII il n'est pas possible d'en écouter la bande originale avant le 15, le contenu ayant été dévoilé aujourd'hui afin de ne pas spoiler l'intrigue. Ce sera également l'occasion de vérifier les pronostics que j'ai fait sur la trame.
  9. Tout l'monde s'en fout mais...

    Moi j'ai acheté un nouveau téléphone sous windows mobile 10. Je ne regrette pas d'être débarrassé d'android depuis bientôt 3 ans, le "manque" d'app sur le store n'est pas un problème car l'OS fait au final j'ai tout ce dont j'ai besoin. En revanche, maintenant que le support client est sous-traité à une boite externe pour le moins exécrable je ne conseille plus de venir sous windows mobile. Dommage, c'était le support microsoft qui avait achevé de me convaincre à l'origine. Ah et je crois que je n'étais pas venu par ici depuis un moment !
  10. [Cinéma] Rogue One

    Ce que je reproche au fan service de cet épisode, outre le fait d'être trop présent, c'est bien de contredire ce qui est établi dans l'univers existant. Il n'y a aucun sens à voir les AT-AT sur la planète d'archives, car ils sont des armes de siège servant à établir la suprématie de l'Empire. Il devient illogique que les vaisseaux de l'Alliance puisse les détruire de quelques coups de blasters alors qu'il est dit que ce n'est pas possible dans l'épisode V. Quant à la scène de Vader, qu'est-ce qui justifie qu'il ne puisse pas récupérer les plans, outre le fait que la trame l'impose ? Le personnage n'a en effet aucun mal à venir à bout des rebelles. Il ne faut pas être dupe, l'objectif était juste de fournir une scène de "badasserie" le mettant en scène parce qu'il est Vader. Il me semble qu'il aurait été plus logique de le faire intervenir lors de la bataille sur la plage, ou de le faire combattre un des héros comme Saw Gerrera. A ce sujet, Gerrera fait partie de ces personnages à peine esquissés dont le développement aurait été bénéfique, il aurait pu incarner la manière dont les idéaux, à priori nobles, de la Rébellion peuvent être corrompus. Cela aurait eu le mérite de contribuer à rendre l'univers moins manichéen. Car oui je reste convaincu qu'il est nécessaire que les personnages principaux soient développés avec des motivations auxquelles le public peut adhérer, de sorte d'être émotionnellement impliqué dans leur cheminement. Aucun des personnages de Rogue One n'a d'arc narratif développé, au mieux nous sont montrés leur point de départ et d'arrivée mais le cheminement est éludé. C'est pour cela que le personnage de Jyn ne fonctionne pas: elle est l'archétype du personnage sceptique voir indifférente aux idéaux de l'Alliance que son cheminement mène à y adhérer. Le point culminant de cet arc aurait dû être son discours de motivation aux Rebelles qu'elle embarque dans la mission suicide. On ne voit pas cette transition se faire. On peut arguer que son adhésion aux idéaux de l'Alliance vient de la mort de son père, pourtant sa relation avec lui est inexistante, le film suggère même qu'elle avait plus de liens avec Saw Gerrera. Autre entorse à l'univers, l'épisode II établit que les plans de l'Etoile Noire ont été réalisés par les Geonisiens, et non par Galen Erso. Certes, Rogue One dit seulement qu'il est intervenu sur la conception des plans et qu'il est à l'origine de la faille de son réacteur, mais il me semble que cette sous-intrigue aurait dû être mieux introduite voir délaissée. Cela participe à ce que j'ai classé dans une complexification inutile et artificielle de l'intrigue. Han Solo ne porte pas les mêmes vêtements depuis 40 ans dans l'épisode VII, mais je vois ce que tu veux dire. Le fait est que l'arc narratif de son personnage se termine dans l'épisode V, à partir de là sa présence est redondante. Une approche purement fonctionnelle aurait été qu'il ne survive pas au processus de congélation carbonite, cela aurait permis de donner un ton plus adulte à l'épisode VI.
  11. [Cinéma] Rogue One

    Rogue One est le premier opus des films standalone de la saga Star Wars pilotée par Disney, sa trame narrative s’insère entre les épisodes 3 et 4. Le scénario se focalise sur les circonstances qui ont mené l’Alliance à s’emparer des plans de la première Etoile Noire à la fin de l’épisode 4. Se voulant résolument différent des principaux films de la franchise, Rogue One adopte un ton supposé plus sombre et prétend développer des thématiques et une atmosphère différente. Nous quittons donc le genre du space opera afin d’embrasser un hybride entre le film de guerre et le film de casse, même si curieusement peu des codes inhérents à ces genres se retrouve effectivement dans la trame. Exit donc l’introduction défilant au son du très familier thème de Star Wars, le très romantique John Williams a d’ailleurs cédé la baguette à Michael Giacchino. A cet effet, les inclusions de matériel mélodique issu de la saga se feront très rares quand elles ne sont pas dépouillées à l’extrême. Autant le dire d’emblée, Giacchino ne retiendra de son prédécesseur qu’une version exacerbée de ses pires travers. Pompier, sans saveur ni inspiration, l’accompagnement musical sait, au mieux, être poignant en quelques rares occasions mais échoue à marquer le spectateur. La faute à un cruel manque de fluidité mélodique et à une incapacité à construire le moindre développement thématique. On notera même un mimétisme agaçant dans les quelques mélodies émaillant cette partition, tentant de ressembler à du Williams sans trop s’en approcher. C’est particulièrement dommage car le ton du film appelait à la grandiloquence et au caractère martial dont Williams a le secret. Deux écoutes attentives avant la projection n’ont pas suffi à me laisser le moindre souvenir des mélodies. Le scénario du film avait la lourde tâche de développer ce qui tenait en deux phrases dans Un Nouvel Espoir, et au risque de s’étirer en longueur se borne strictement au vol des plans. Toute intrigue secondaire est développée au minimum syndical, ce qui se ressent directement dans le développement très lapidaire des personnages. En conséquence, peu seront réellement attachants ou ne verront leurs enjeux exposés de sorte que l’on ait l’impression que leurs actions soient logiques autrement que parce que le scénario a besoin de les amener d’un point à un autre. Pire encore, l’intrigue s’embourbe dans ses incohérences et se perd à artificiellement se complexifier. On sent clairement des artifices scénaristiques pour cocher telle ou telle case en dépit de la logique ou de la cohérence globale. Il faut néanmoins porter au crédit de Rogue One de nuancer un peu les forces en présence, montrant des Rebelles à l’éthique discutable et des Impériaux qui ont conscience de l’amoralité de leur allégeance. On se souviendra de quelques scènes allant dans ce sens dans le Retour du Jedi, dont la plupart seront restées sur la table de montage. Quant au respect de l’univers en lui-même, on notera quelques grosses maladresses au mieux sans grandes conséquences, au pire castratrices pour l’intrigue future. Un seul exemple : le climax du film présente une bataille sur une planète impériale ou apparaissent les AT-AT de L’Empire Contre-Attaque. Si l’on met de côté leur présence qui ne se justifie que par un fan-service grossier, on notera que les vaisseaux de l’Alliance peuvent détruire leur blindage de quelques coups de blaster. Quid des événements de la bataille de Hot ? L’une des scènes emblématiques de la saga se trouve ainsi irrémédiablement sabordée. Toujours dans le registre du fan-service grossier on notera l’intervention ridicule de Vader lors des dernières scènes. Outre quelques maladresses de réalisation, il faut accorder à Edwards le fait de savoir diriger des batailles surchargées avec lisibilité. Hélas c’est au détriment de pouvoir y insuffler des enjeux réellement impliquants pour le spectateur. La surenchère fait perdre le sentiment de déséquilibre des forces en présence, dont le seul souci et de vendre du divertissement aussi rapidement consommé qu’oublié. Cette même surenchère conduit à accentuer exagérément le pouvoir destructeur de l’Etoile Noire, qui est paradoxalement moins puissante mais plus menaçante que dans les opus précédent. Menace qui sera partiellement sabordée par la maladresse de la scène d’évasion de Jedha. C'est pourtant une amélioration comparé au Réveil de la Force où elle détruit quatre planètes dans l'indifférence totale, il est visible que des efforts de mise en scène ont été fait en ce sens. En définitive Rogue One est un divertissement fast-food, avec de très belles images vides de tout enjeu, qui alourdit le décompte des opus oubliables d’une saga où les jalons sont désormais l'exception. Il aura fallu plus de deux heures pour à peine mieux développer une intrigue longue de deux phrases, en laissant de côté des sujets intéressants dont il ne fait aucun doute qu’ils feront l’objet d’autres spin-off : Quid de la formation de l’Alliance Rebelle ? Le succès au box-office et les éloges critiques de cette formule, qui demeurent pour moi un mystère, ne sont pas prêts de montrer à Disney que l'on attend autre chose de la franchise. Star Wars a marqué les esprits pour son histoire, ses personnages et sa musique, et moins pour ses effets spéciaux qui étaient au service d'un dessein plus large que le seul divertissement.
  12. Morebacks - Saison 2016-2017

    Il va se poser la question de quelles extensions nous souhaitons conserver. Actuellement, sont enregistrés: morebacks.com/org/fr/net Je suppose que le transfert vers l'hébergement ne concernera que le .com, puisque toutes les autres extensions pointent dessus.
  13. Morebacks - Saison 2016-2017

    Je me permets de rappeler que la question attends toujours une réponse: L'an passé il avait été question de migrer les domaines vers informaniak afin de fusionner les frais. Cette migration est-elle toujours souhaité ? L'échéance des domaines est au 2 février, néanmoins je pense qu'il faut bien prévoir la procédure 2-3 semaines en amont, si toutefois elle devait avoir lieu. En ce qui me concerne je ne vois pas d'inconvénient au status quo actuel, toutefois je ne suis pas contre la migration si elle était décidée. Bonnes fêtes à vous.
  14. Morebacks - Saison 2016-2017

    Bonsoir, Ce post est pour moi l'occasion de rappeler que l'échéance des domaines est au 2 février. L'an passé il avait été question de migrer les domaines vers informaniak afin de fusionner les frais, cela n'avait pas pu se faire. Est-ce que l'on souhaite toujours faire cette migration, où est-ce que le status quo actuel convient ?
  15. Je viens de procéder au renouvellement des domaines .com/.org/.net/.fr chez OVH. Il y a eu un quiproquos dans la procédure de transfert, et j'étais par ailleurs en déplacement aux dates d'échéances. J'ai remis en place la configuration avec les DNS pointant chez infomaniak, mais visiblement cela va prendre un peu de temps. Si on peut me renvoyer les DNS adéquates par MP cela serait parfait. Pour ce qui est de la procédure de transfert, il serait préférable de remettre cela à l'an prochain, dans la mesure où il a fallut repayer les droits chez OVH jusqu'en 2017, il n'y a pas beaucoup de sens à payer les domaines deux fois cette année.
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